« Petit idéologue rabougri », juge Manuel Valls. « Imposteur », titre Politis. En quelques années, Alain Soral est devenu « l’ennemi public n°2 », écrit L’Express, juste derrière son ami Dieudonné. Mais le polémiste « antisystème » n’en suciste pas moins l’intérêt d’un public très hétéroclite. Séduit-il dans les quartiers populaires, comme beaucoup le prétendent? Plongée dans une mouvance d’extrême-droite qui ne dit pas son nom. [Lire l’enquête]

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